Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Une mutinerie est en cours à Ouagadougou. Le mouvement a débuté jeudi 14 avril 2011 au soir et a pris de l'ampleur depuis. Après avoir quitté la capitale dans les premières heures, le président Compaoré est de retour à Ouagadougou. Suivez la situation minute par minute avec RFI. Cet article se mettra automatiquement à jour toutes les 5 minutes environ.
12h30
Des tirs se poursuivaient ce vendredi 15 avril à la mi-journée dans deux des principaux camps militaires de Ouagadougou, en proie à une mutinerie de membres de la garde présidentielle, ont rapporté à l'AFP des témoins.
12h20 TU
A la mi-journée, des discussions auraient débuté entre la hiérarchie militaire et les mutins de la garde présidentielle. Le chef de l'Etat Blaise Compaoré, de retour dans son palais selon une source à la présidence, devait rencontrer le représentant de Ban Ki-moon en Côte d'Ivoire en début d’après-midi. Les deux hommes avaient rendez-vous.
9h36 TU
Le président Blaise Compaoré, qui avait quitté la capitale pendant quelques heures, est rentré à Ouagadougou, selon une source à la présidence. Le président Compaoré devait rencontrer dans son palais présidentiel, d'où est partie la mutinerie jeudi soir, Choi Young-jin, chef de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci), a affirmé cette source à l'AFP. Il avait quitté Ouagadougou dans la nuit de jeudi à vendredi pour se rendre dans sa ville d'origine, Ziniaré, située à une trentaine de km au nord de la capitale.
8h30 TU
« Des discussions ont lieu avec les mutins et ils sont en train de déposer
les armes », affirme une source militaire à l'AFP. Mais des tirs sont toujours entendus à proximité des trois casernes.
8h00 TU
Après une accalmie, les tirs ont semble-t-il repris au centre de Ouagadougou.
7h40 TU
Une source militaire confirme que le président Blaise Compaoré a quitté Ouagadougou pour sa ville natale, Ziniaré, à une trentaine de kilomètres de la capitale.
7h30 TU
Selon un témoin à Ouagadougou joint par RFI, les tirs se sont apaisés et la situation est plus tranquille en tout début de matinée. Les habitants commenceraient à sortir de chez eux.
6h30 TU
Le mouvement s’est étendu à trois autres casernes de Ouagadougou : les camps Guillaume Ouédraogo, Sangoulé Lamizana et le camp « 11-78 ».
On signale également de nombreux pillages dans le centre-ville commis par des soldats.
2h40 TU
On apprend de source militaire que le domicile du général Gilbert Diendiéré, chef d'état-major particulier du président Compaoré, qui se trouve dans la caserne du régiment présidentiel, a été saccagé.
Dès les premières heures apparemment, le président Blaise Compaoré, sous bonne escorte, est allé se réfugier dans l’ancien palais de la présidence, dans le centre-ville.
Vendredi 15 avril, 00h49 TU
Des militaires sont sortis de la caserne du régiment présidentiel et tirent en l’air dans les rues de Ouagadougou.
23h50 TU
Le mouvement s’étend à une autre caserne, le « Conseil de l’entente », située à 3 kilomètres de la caserne du périmètre du palais présidentiel et qui abrite d’autres éléments du régiment présidentiel.
23h07 TU
Selon une source au sein de la garde présidentielle, le mouvement de colère des militaires serait lié au non-versement d'une indemnité de logement qui leur avait été promise.
22h00 TU
Les tirs, armes légères et armes lourdes, proviennent de la caserne du régiment présidentiel. Celle-ci se trouve dans l’enceinte qui abrite également le palais du président Blaise Compaoré.
Jeudi 14 avril, 21h temps universel
Des tirs sont entendus dans l’enceinte de la présidence à Ouagadougou.
Source: rfi.fr