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Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.

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CÔTE D'IVOIRE : Ouattara et Ses Morts - Des questions se posent.

ouattara_morts.jpgNotre pays est encore en deuil. Avons-nous vraiment conclu une alliance avec le malheur ? En 2011, un bus avait plongé dans la lagune et nous avions perdu beaucoup de nos compatriotes. Peu après, un grave accident de la circulation s’était produit, le sang avait abondamment coulé encore et encore. Alors, sans tomber dans la superstition, demandons-nous qu’est-ce qui nous arrive-t-il ?
Humainement parlant, notre compassion va aux familles éplorées. Après quoi, nous attendrons le résultat de l’enquête qui sera diligentée par le pouvoir d’Abidjan afin de situer les circonstances exactes de ce sinistre et ensuite les responsabilités de ceux qui ont failli le cas échéant , à leur devoir de protection du public en bonus pater familias.

En quittant la chapelle des funérailles, on peut se poser plusieurs questions. Primo parce que l’insécurité en Côte d’Ivoire en général et en particulier dans Abidjan, est un secret de polichinelle. Secundo, malgré les élucubrations du pouvoir pour se donner du contenu, on sait qu’il y a des attaques, des braquages tous azimuts.

La témérité des auteurs de ces actes est très éloquente d’autant plus que ce ne sont pas seules les populations civiles qui subissent les assauts des malfrats, il y a prioritairement les titulaires de notre sécurité publique que sont les casernes et les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). A chaque fois que ces attaques sont perpétrées avec morts d’hommes, le pouvoir prétend avoir pris des mesures idoines pour ne plus que cela se renouvelle. Et c’est au moment où ce rituel est fait qu’au nez et à la barbe du pouvoir, des assaillants viennent faire un pied de nez aux autorités. Apprécions le sérieux de M. Hamed Bakayoko !

Le sachant très bien, on peut légitimement se poser la question de savoir, quels sont les parents qui ont pu par ces temps qui courent, laisser leurs progénitures s’aventurer à la rencontre de la mort ? Sur RFI, une dame a témoigné et a dit que son enfant est couché depuis un moment des suites de cette bousculade et n’a reçu aucun soin. Elle-même dit sortir d’un évanouissement, la question du temps passé dans cet état, à plus forte raison son enfant, (nul ne peut le quantifier) se pose.

Toujours est-il qu’elle a confessé avoir été bousculée et renversée sur des morceaux de bois. Quel est donc le motif de la bousculade, combien étaient-ils pour qu’un mouvement de foule fasse tant de victimes. On nous parle de la rencontre des spectateurs avec un groupe de jeunes armés d’armes blanches ; pure spéculation, car les autorités prétendent depuis une semaine qu’Abidjan a été bouclée pour être sécurisée. Alors qu’on nous dise autre chose… L’hypothèse d’un groupe de jeunes armés d’armes blanches ne tient pas la route, c’est un mensonge fabriqué par le pouvoir en place comme d’habitude…

Dans quelle proportion, ceux et celles qui sont tombés dans un trou creusé à proximité dans un chantier en construction l’ont-ils été ?
Intéressons-nous un tant soit peu à la sociologie des victimes. Si un mort est un mort, il y a des cas tirés par les cheveux qui révoltent la conscience humaine et pour cause. La semaine dernière, une cérémonie des Awards devait récompenser certaines personnes. A cette occasion, des artistes significatifs ont refusé de se produire devant un public outrageusement peu nombreux. Cela parce qu’à cause du coût élevé du billet d’entrée, le public avait boudé la cérémonie qui a dû être reportée. Finalement, pour avoir un peu plus de monde, les organisateurs ont souhaité donner dans la gratuité, mais hélas, peu de gens se sont déplacés.

Dans la même veine, une affaire de feu d’artifice arrive à point nommé. On la programme au « Félicia », dans un endroit éloigné des quartiers dortoirs de la capitale économique de Côte d’Ivoire. D’où notre question : De quels quartiers proviennent les victimes ? Nous subodorons qu’elles viennent d’Adjamé et périphérie, de Treichville, de Marcory et singulièrement de Cocody.

Quel public pouvait-il avoir intérêt à venir voir la ville-lumière parée de ses mille feux surtout avec des enfants comme dans un pays normal ? Le pouvoir n’a-t-il pas trompé le public avec son discours lénifiant sur la sécurité ? Ceux qui parlent de sacrifice, certes donnent dans la superstition, mais ont-ils tort de le dire ? Un travail de FRCI n’est pourtant pas une affaire très sûre, comment des parents ont-ils pu se déplacer avec des enfants qui sont allés mourir bêtement dans un mouvement de foule ?

En suivant notre regard, ceux que le pouvoir pouvait facilement convaincre l’ont été et malheureusement ont trouvé malheur en chemin. En regardant les chaussures et habits restés sur place, on peut deviner aisément ceux qui ont pu croire les propos rassurants du bouillant ministre de l’intérieur ; premier flic ivoirien. Il serait difficile que des gens viennent de loin habillés comme les victimes l’étaient. Surement, ce sont les habitants d’Adjamé et périphérie, bastion du RDR.

Voilà comment après les pro-Gbagbo, le régime n’épargne plus ses propres affidés. N’oublions pas que le RDR est très fort, il sait reconnaître des macchabées sans pièces d’identité qui sont ses partisans (souvenons-nous des charniers de Yopougon)

Source : Louis-Freddy Aguisso

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S
Ke soro reste trankil et laisse les ivoiriens ou ils st, ils assez souffert commeca, on ne veux plus de mort.soro a fait trop de mal a la cote d'ivoire
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