Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Craignant la violence dans la région,les autorités sénégalaises ont mis la main sur deux français et trois sénégalais. La raison : ils tournaient un film sur la crise Casamançaise sans autorisation administrative. Conséquence :une arrestation s’en est suivie.
Les autorités sénégalaises ne veulent pas une implication étrangère sur la crise casamançaise, sans une autorisation. Cela a valu l’arrestation de deux français et trois sénégalais ;ils ont été alpagués par les éléments de la gendarmerie de Sédhiou. Alors qu’ils préparaient le tournage d’un film dans la commune de Marsassoum, dont le thème est la paix. Le film s’intéresse aux attaques de rebelle, braquages et réconciliation entre populations et rebelles.
Le film avait commencé son tournage ;il s’agit de deux français âgés d’une trentaine d’années. Ces derniers sont arrivés à Marsassoumdepuis le 17 février dernier. Pour réussir leur mission, ils ont pris l’attache de trois sénégalais.
Le seul hic, ils n’ avaient aucune autorisation auprès des autorités pour tourner des images qui,d’après les autorités, peuvent porter atteinte à la sûreté de l’Etat.
A la suite,les français ont voulu se rende à Ziguinchor et s’apprêtaient à relier Dakar. Informés, les gendarmes de Sédhiou ont immédiatement alerté les collègues de Ziguinchor. Ces derniers n’ont pas hésité à mettre la main sur eux.
Selon nos différents sources, les français ont savoir lors de l’interrogatoire qu’ils étaient au Sénégal pour participer au forum social mondial. « Ils en ont profité pour se rendre à Marsassoum pour préparer leur film ;là,ils ont rencontré les jeunes de l’Asc Tessita Real de cette commune » ont-ils laissé entendre aux éléments de la gendarmerie.
En tous cas,bientôt plus de 20 ans,le Sénégal est resté presque impuissant à son déferlement de haine et de violence qui n’ a jamais eu au Sénégal dans ce pays, mais dont les risques trouvent leur fondement dans une histoire, la politique,la culture de cette belle et verte régionale de la Casamance.
Les massacres de populations civile,les viols et,bastonnades sont le lot quotidien des fils de la Casamance.
Malickou Ndiaye, correspondant de koaci.com à Dakar
Source: http://www.koaci.com