Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
La direction intérimaire du Front populaire ivoirien (FPI) pointe du doigt le gouvernement Ouattara d'être responsable des attaques de son siège et de celui du groupe cyclone. L'information a été rendue publique ce jour par le secrétaire général, Laurent Akoun à l'occasion d'une conférence de presse tenue sous haute surveillance policières au QG de campagne du candidat Laurent Gbagbo à Cocody, déplorant au passage les kidnappings de certains militants de son parti depuis que l'accession au pouvoir d'Alassane Ouattara
Evitant de rendre coupable le pouvoir d'Abidjan, en attendant l'aboutissement des enquêtes, le porte-parole du FPI a affirmé que le RDR a également une part de responsabilité dans l'attaque du siège et du groupe cyclone à cause des déclaration du secrétaire général de ce parti. "Le RDR est incapable d'exercer un pouvoir d'Etat. C'est un parti politique moins nanti et handicapé. Ces responsables sont convaincus qu'en dehors de la violence, il n'esT plus rien'" s'est justifié Laurent Akoun.
L'attaque du quartier général de campagne a occasionné de nombreux préjudices au FPI, selon le porte-parole précisant que deux millions de FCFA ont été emportés par les agresseurs. "Deux dames originaires du nord de la Côte d'ivoire ont été prises à partie et sévèrement battues. la croix rouge et le service des nations unies peuvent témoigner. Des militants ont été enlevés et d'autres blessés," a insisté le secrétaire général dressant le bilan de la folle journée du 18 août dernier.
Dénonçant également ces pratiques, le FPI exige la libération immédiate sans condition du docteur Alphonse Douati qui aurait pas eu d'assistance juridique après son arrestation jusqu'à ce qu'il soit déféré à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan(Maca).
Enfin le FPI invite le gouvernement à arrêter la vague de vengeance qui est servie aux militants de cette formation politique. Le porte-parole du FPI a également révélé à cette rencontre que son parti admet le président ivoirien pour ce qu'il est. "Qu'il ne nous demande pas d'avoir une côte d'amour particulière pour lui. Nous avons un contentieux. Comment il est arrivé là où il se trouve?" a conclu Laurent Akoun.
Notons par ailleurs que cette rencontre du FPI était placée sous haute surveillance comme constaté par KOACI.COM.
En effet, à l'entrée principale menant au QG de campagne étaient stationnées des forces de l'ordre ivoiriennes. Le siège était quant à lui encerclé par des policiers de l'Onuci ainsi que des gendarmes. C'est dans cet atmosphère entre paranoïa et tension sécuritaire que le porte-parole s'est entretenu avec la presse et ce moins d'une heure durant
Wassimagnon
Source: http://www.koaci.com