Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.

Publicité

BÉNIN : La «Miss» du Gouvernement, Reckya Madougou se marie samedi prochain

madougou.jpgLe ministre des microfinances et de l’insertion professionnelle des jeunes, va clarifier son statut matrimonial le samedi prochain à Parakou. Ce sera au cours d’une cérémonie religieuse à laquelle peu de monde est convié. Par ces temps de crise économique, le couple a opté pour une cérémonie simple. Ce qui n’est pas de l’avis des amis et parents qui comptent en faire un évènement de taille.
Reckya Madougou, est au gouvernement du président Boni Yayi depuis 2008. On se rappelle encore de la sortie de son livre « Mon combat pour la parole» en février 2009. Cet essai sociopolitique de 230 pages, paru chez l’Harmattan et préfacé par la députée française Christiane Taubira qui a nourri bien polémiques au sommet de l’Etat. Aussitôt le livre sorti qu’il a commencé par faire des vagues dans l’opinion publique. La polémique a enflé à propos de certains passages du livre concernant l’ancien président de la République, Mathieu Kérékou. Des jugements de valeur portés sur le Kaméléon par la ministre des microfinances et chef de fil dans un passé pas très lointain de la lutte contre la révision de la Constitution à la veille de la présidentielle de 2006, taxant le Président Mathieu Kérékou de népotiste et de mafieux n’ont pas été bien perçu par les proches de ce dernier.
Le représentant de la famille Kérékou, à l’époque l’honorable Modeste Kérékou qui est devenue plus tard ministre de la Jeunesse et des Sports avait fait une déclaration pour laver l’honneur de son père. Il n’avait pas du tout porter de gang pour répondre à l’auteure du livre. «Mademoiselle le ministre, dans son livre tente maladroitement de jeter le discrédit sur un homme, le Président Mathieu Kérékou, mon père qui a servi son pays, le Bénin durant de longues années. Le Président Kérékou s’est sacrifié pour son pays qu’il aime par-dessus tout.» avait-il déclaré. Aussi le ministre d’Etat, N°3 du gouvernement, en cette période Kogui N’Douro avait été envoyé chez le président Kérékou quelques jours après la sortie du livre pour présenter les excuses du Chef de l’Etat Yayi Boni à l’ancien président que le livre du ministre Réckya Madougou a critiqué et traité de tous les noms. Le ministre de la défense n’a pas eu le temps d’être écouté par l’homme du 26 octobre 1972. Issifou Kogui N’Douro avait été refoulé par la famille Kérékou qui l’attendait de pied ferme. Le président Boni Yayi avait également évoqué le problème avec l’ancien président Emile Derlin Zinsou pour qu’il intervienne auprès de son collègue et ainé afin d’apaiser la dissension.
Le ministre de la Justice, Porte-parole du gouvernement de la période, Victor Topkanou a eu également a monté au créneau pour recadrer la position du Gouvernement. «L’ouvrage "Mon combat pour la parole" n’a jamais été commandité par le gouvernement du Docteur Boni Yayi. Et par conséquent cela n’engage en rien le régime en place», avait déclaré le porte-parole du gouvernement. Un rapprochement a été fait entre la date de mise sous presse de l’ouvrage et l’entrée au gouvernement de l’auteur. Pour le représentant du gouvernement, les opinions d’une seule personne ne sauraient être celles d’un Etat entier et de surcroît, pour l’œuvre combien exaltante qu’a accomplie l’Ancien Président, le Général Mathieu Kérékou pour l’enracinement de la démocratie au Bénin, il ne peut en aucun cas être diffamé tel que le pensent certains Béninois. Ce ne sont que des interprétations de mauvaise foi que certaines personnes ont, a expliqué M. Topanou.

Sékodo,
Source: http://www.koaci.com

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article