Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Au lieu de se préoccuper des sénégalais qui vivent le martyr,les politiques continuent de tympaniser les citoyens sur la candidature de Wade en 2012. La candidature du chef de l’Etat Sénégalais continue d’alimenter les débats partout au Sénégal. A quatre mois de la présidentielle,les politiques n’ont pas jusqu’ici soumis aux sénégalais un programme sérieux qui peut sortir le Sénégal de l’ornière.
Au contraire, les politiques se focalisent plutôt sur la candidature de Wade en 2012.
D’ailleurs,c’est ce qui a valu l’arrestation du jeune socialiste Malick Noel Seck,emprisonné pour deux ans ferme. Dans les médias,les politiques occupent les émissions en se prononçant sur la candidature d’Abdoulaye Wade. Ils estiment tous que cette candidature ne peut passer en 2012. Les supputations vont bon train,sans que l’on puisse attendre que le conseil constitutionnel ne se prononce sur la question.
« Hormis le conseil constitutionnel,personne n’a le droit de se prononcer sur la candidature de Wade en 2012. Que les gens arrêtent d’influencer l’opinion »a fait savoir Me Mbaye Jacques Diop,ce dimanche dans une grande émission qui passait sur la Rfm ; elle s’appelle « grand jury ».
Pour le président d’honneur du haut conseil de la République, il a peur de ses opposants qui veulent déstabiliser le pays ; il fait allusion surtout au mouvement du 23 juin qui,d’après lui n’a pas sa raison d’être.
«Je refuse d’être sous pression par la famille,par les amis et les partis politiques » a fait savoir le président d’honneur du haut conseil de la République. Pour l’ancien disciple du président feu poète Léopold Sédar Senghor,les politiques doivent calmer le jeu. Il souhaite que la présidentielle de 2012 se déroule dans le calme et la paix. « C’est ça l’image du Sénégal ;nous devons sauvegarder cette bonne image » plaide Me Mbaye Jacques Diop.
De son avis, il pense que la campagne du M23 n’est pas juste. Contrairement aux opposants ou aux membres de la société civile,le président sénégalais ne peut pas briguer le suffrage des sénégalais. « Son mandat s’arrête le 26 février 2012.Le sort du Sénégal dépend de lui » ont laissé entendre les opposants du Sénégal.
D’ailleurs, le président de la rencontre des droits de l’homme Alioune Tine a fixé au chef de l’Etat Sénégalais un ultimatum jusqu’en fin novembre 2011. Au-delà de cet ultimatum,si le président sénégalais ne se retire pas,Alioune Tine et ses camarades promettent l’enfer au président sénégalais Abdoulaye Wade.
Qui vivra verra !
Malickou Ndiaye koaci Dakar
Source: http://www.koaci.com