Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Avec ce partenariat, le Cnca entend mettre fin au monopole.L’exploitation des activités de distribution de services de radiodiffusion sonore et de télévision par câble et par satellite dans les communes d’Abidjan et les villes de l’intérieur ne sera plus le seul fait d’un partenaire. Mercredi dernier, en procédant à la signature de la convention avec les opérateurs que sont Cbs et Sidic, la Côte d’Ivoire, par le truchement du Conseil national de la communication audiovisuelle (Cnca), accroît le nombre des opérateurs exerçant dans ce domaine. Après donc la suspension de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti) du bouquet de Canalsat horizon, les nombreux téléspectateurs d’ici et d’ailleurs peuvent se réjouir de ce partenariat qui met fin au monopole. Ainsi le Sidic, dont le responsable est Isaac Morisson, se chargera de la diffusion des émissions du média d’Etat par câble et satellite et le second opérateur, à savoir le Cbs représenté par Assa Serges, se consacrera à la transmission par câble exclusivement.
A cette occasion, le président du Cnca, Franck Anderson Kouassi, a fait remarquer que l’exploitation des réseaux de distribution de services de radiodiffusion sonore et de télévision par câble ou par satellite en Côte d’Ivoire est soumise, comme le stipule la loi du n°2004-644 du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la communication audiovisuelle, à l’autorisation du Conseil national de la communication audiovisuelle. A cet effet, il est le seul habilité à donner l’autorisation d’exploitation. Or, il s’avère que des individus opèrent illégalement dans ce secteur d’activités. Ayant donc fait ce constat, il veut prendre des mesures de répression contre tous ceux qui s’y adonnent. Il ajoutera : «Ce phénomène qui a atteint une ampleur considérable, désorganise manifestement le secteur de la communication audiovisuelle et engendre un véritable préjudice financier, aussi bien pour les personnes morales légalement constituées, intervenant dans ce secteur, que pour l’Etat de Côte d’Ivoire».
Marie Chantal Obindé
Source: http://www.fratmat.info