Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Vous avez dit impartialité ?
La crise ivoirienne a ceci de vicieux qu’elle est artificiellement alimentée par la presse française en particulier et occidentale en générale. Dans cette presse il ne se passe pas une journée sans que le Président Gbagbo ne soit insulté, traité de tous les noms quand Alassane Ouattara le perdant véritable de l’élection est encensé à la limite adoré par des pseudos journalistes mais véritables espions comme Antoine Glaser et ses collègues des rédactions françaises. Alors qu’officiellement l’ONU menace de poursuivre les auteurs d’incitation à la violence et les médias qui publient ces informations devant la cour de jugement des nègres habilement appelé cour pénale internationale, les journalistes français se font l’écho en longueur de journée des appels à la guerre et à la destruction de la Côte d’Ivoire par Soro et Ouattara. En effet Ouattara peut sans aucun risque passer à la télé française et appeler publiquement à l’assassinat du Président GBAGBO, il n’y aura personne pour le rappeler à l’ordre. Pire les commissaires des nations unis ou les juges de la CPI ne diront rien du tout occupés qu’ils sont à dresser la liste des partisans de Gbagbo à sanctionner pour un oui ou un nom.
Quand la France, les Etats Unis et l’ONU veulent réduire le camp Gbagbo au silence
Alors que la liberté de presse est un droit constitutionnel aux Etats Unis, force est de constater l’ardeur avec laquelle les français et les américains tentent d’étouffer les journalistes et autres hommes de média pro Gbagbo de Côte d’Ivoire. Bien que des journaux proches d’Alassane Ouattara tel que le patriote et le mandat n’aient de sujets que les incitations publiques à la rébellion et à la violence intercommunautaire, aucun des responsables de ces torchons n’a encore été rappelé à l’ordre encore moins sanctionné ni par l’UE ni par l’ONU. Pendant ce temps le nombre de journalistes du camp Gbagbo sanctionnés ne fait que se rallonger de jour en jour. Venant de l’ONU et de l’UE ça se comprend puis qu’ils sont dans leur logique de démolition systématique de tous les soutiens du Président GBAGBO. Par contre ce qui est étonnant c’est le silence assourdissant de reporters sans frontières devant ce traitement impartial qui est appliqué à la profession journalistique en Côte d’Ivoire. Est-ce à dire que cette structure qui se vend comme apolitique aurait en fait déjà choisi son camp?
Qu’on ne nous dise surtout pas qu’ils incitent à la haine et à la violence car c’est aussi le cas de la presse française dans son traitement partisan de cette crise mais aussi des journaux pro rebelles du bloc Ouattara.
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