
Nous ne sommes pas d’accord avec cette campagne de presse qui ressuscite le débat sur la nationalité d’Alassane Dramane Ouattara (semble t-il que le Dramane ne figure plus sur son nom et sur le listing provisoire).
Il faut éviter de commettre les mêmes erreurs que par le passé, que Ouattara soit voltaïque, mexicain, américain ou de la Papouasie, une chose est certaine, il est candidat aux prochaines échéances présidentielles en Côte d’Ivoire.
Pour en a arriver là, Ouattara a remué ciel et terre au mépris de la vie des ivoiriens et de l’intérêt de la Nation. L’instabilité chronique en Côte d’ Ivoire depuis 1999 est bien de son fait.
Mercenaire politique du PDCI-RDA, Ouattara s’est senti frustré par l’ingratitude de la Direction du PDCI et par le combat de l’ivoirité mené contre lui par Bédié.
L’incompétence politique de Bédié a permis à Ouattara de se faire un nom et de tout instrumentaliser à son profit en jouant à fond dans le registre de la victimisation. Il est devenu par la faute et l’amateurisme du PDCI, un martyr.
Pour être candidat, Ouattara a terrassé le régime de Bédié (Je frapperai ce régime moribond et il tombera). Il pensait le pouvoir présidentiel proche, mais malheureusement, l’équation Guéi fut insoluble pour lui.
Il s’en prend après, au régime de GBAGBO (Je n’attendrai pas 2005 pour être au pouvoir, je rendrai ce pays ingouvernable). Effectivement depuis le 19 septembre 2002, le brave-tchê, le wari-fatchê a rendu ce pays ingouvernable. Excellent manipulateur, et conscient de l’importance de la communication, Ouattara grâce à ses réseaux mafieux et à son entregent joue à fond la carte de la victimisation pour gagner l’estime de l’opinion.
C’est donc conscient de sa capacité de nuisance et de l’importance de la Côte d’Ivoire dans le concert des Nations, que tous les hommes épris de bonne volontés ont fini par comprendre que, pour que la Côte d’Ivoire ait la paix, et que le pays puisse continuer sa route sur la voie du développement, il faut permettre à Alassane Ouattara d’être candidat par exception et exceptionnellement à la présidentielle de sortie de crise. C’est chose faite depuis les accords de Pretoria, et cette décision est entérinée par le Président Laurent Gbagbo qui veut la paix pour les ivoiriens.
Ne permettons donc plus à Ouattara de se croire populaire et de lui donner de la côte en menant une campagne de presse et en ressuscitant de vieux démons sur lesquels il pourrait s’appuyer encore pour faire croire qu’il représente quelque chose en Côte d’Ivoire et que la majorité présidentielle aurait peur de lui, donnant ainsi du grain à moudre à sa presse.Le débat sur la nationalité d'AO n'est peut-être pas épuisé, mais il est périmé.
Si la honte tuait, Ouattara aurait pu, après avoir mené, sans succès, ce combat funeste pour pouvoir être candidat au poste de Président en Côte d’Ivoire, se retirer élégamment afin d’éviter la honte de la débâcle des urnes. Car à la vérité, Ouattara sera battu à plate couture lors du prochain scrutin présidentiel et il ne représentera plus rien sur l’échiquier politique ivoirien.
Alassane Ouattara est un trouble fête avec une capacité de nuisance fortement reconnue. C’est pour le calmer stratégiquement qu’il est candidat pour ne pas qu’il continu à "gâter" le pays. Un seul individu ne peut pas prendre indéfiniment le pays en otage. Si le PDCI a créé son monstre et a fait souffrir injustement les ivoiriens en voulant dompter ce monstre, les élections prochaines donnes l’occasion d’administré le carton rouge à Ouattara et de l’expulser ainsi élégamment et légalement du jeu politique.
Evitons donc par des stratégies de communications bizarres et sans intérêt à donner plus de valeur à Ouattara. Il n’attend que ce type d’opération de communication pour surfer là-dessus. Ne dit-on pas qu’on ne tire pas sur une ambulance ? Les ivoiriens ne sont pas amnésiques et ils savent réellement qui est Ouattara.
Gbagbo est le rempart de la République et c’est lui qui incarne l’aspiration des ivoiriens. ADO n’est pas la solution mais le problème de la Côte d’Ivoire. Et ces élections nous permettrons de résoudre définitivement ce problème.
La vérité des urnes, rien que la vérité des urnes !
Laissons la nationalité d’ADO en paix, il est candidat et il sera battu copieusement.
Ané Eric
Source www.aucoeurdeselecteurs-ci.net