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Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.

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GHANA: La police au secours des médecins pour un cas de transfusion sanguine

ghana_transfusion.jpgLa vie d’une fillette de neuf ans, issue de parents de confession Témoins de Jéhovah, a été sauvée de justesse la semaine dernière par la police ghanéenne à Accra. Les forces de sécurité se sont déployées dans l'Hôpital Princesse Marie-Louise pour protéger les médecins. Ces deniers ont donc transfusé du sang à la patiente qui était sur le point de mourir, a appris la rédaction de koaci.com à Accra, la capitale ghanéenne.
Il a fallu de peu le mardi 14 juin dernier pour qu’une fillette drépanocytaire perde sa vie à l’hôpital de James Town, une banlieue d’Accra. Selon le docteur Maame Yaa Nyarko, pédiatre au service des urgences de l'hôpital, la fillette avait été admise à l’hôpital aux environs de 18 heures le lundi 13 juin, très pâle. Diagnostiquée, elle a été déclarée drépanocytaire et le niveau de son sang avait ostensiblement baissé. Pour la sauver, il fallait une transfusion sanguine d’urgence. Mais la mère s’était opposée à cette option en prétextant que sa conviction religieuse plus celle de son mari n’autorise pas une telle action.
Suite à ce refus étrange, l'agent de la protection sociale de l'hôpital a essayé de conseiller la mère, mais elle a été inflexible. Aidée par quelques amis, elle a exigé que sa fillette soit déchargée immédiatement. Des tentatives pour empêcher les médecins et les infirmières d'assister la fillette s’en sont suivies. Se sentant en difficulté, l’hôpital a émis un SOS. A l’arrivée des policiers, les amis des parents de la fillette ont dû être convaincus de force pour que la transfusion se fasse. Après la transfusion, elle a repris vie.
Interrogé, le directeur de l’hôpital a déclaré qu’à partir du moment où le mal a été diagnostiqué, il est de leur devoir d’agir de peur que la fillette ne meure pas. Pour soutenir sa démarche, le directeur a ajouté que la Section 79 (1), (b) de la Loi sur les infractions pénales de 1960 (Loi 29) stipulent que «Un parent à le devoir de donner libre accès aux besoins de santé et à la vie de l’enfant qui n'est pas en âge et qui n’a pas la capacité de décider de l'obtention des soins primaires»..

Mensah, Koaci.com Accra
Source: http://www.koaci.com

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