Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Trois partis, dont celui de Gaza Gazo, l’ancien maire de Lakota, ont décidé de se mettre ensemble pour faire bloc contre les protagonistes de la crise ivoirienne. Hier, mardi 3 mars à Yopougon, ils ont présenté officiellement leur coalition, dénommée Alliance des partis et groupements politiques ivoiriens(Apgic). Le mouvement des citoyens de Côte d’Ivoire (Mcci) de Gaza Gazo, le parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pndci) de Maurice Douho, le mouvement national ivoirien (Mni) de Ipoté Joseph, ont tous les trois précisé les objectifs de leur coalition. A savoir, proposer une nouvelle politique de développement, fondée sur la sécurisation de nos frontières par l’instauration d’un « système fort d’immigration » et la lutte contre la corruption. Par ailleurs, ces partis déplorent l’acceptation de la candidature de l’humoriste Adama Dahico à l’élection présidentielle. A ce sujet, Gaza Gazo et ses alliés demandent le retrait de la candidature de Dolo Adama, parce qu’elle a été acceptée en violation de la Constitution. « Adama Dahico est un citoyen malien qui a été naturalisé. Il n’a pas le droit d’être candidat en Côte d’Ivoire, la Constitution est claire là-dessus. », a notamment soutenu Maurice Douho. Par ailleurs, ces partis ont pratiquement exigé que d’autres candidatures à la présidentielle soient acceptées, notamment celle de leur coalition, vu que le délai initialement fixé pour le dépôt des candidatures n’était valable que pour le scrutin du 29 novembre 2009, qui n’a pu se tenir. Intervenant à la suite de ses pairs, l’ancien maire de Lakota a lui mis l’accent sur la misère que vit le peuple. « Les Ivoiriens sont en tain de regretter d’avoir porté Gbagbo au pouvoir », a-t-il soutenu, avant d’ajouter que la France, accusée de tous les malheurs de la Côte d’Ivoire ne semble pas être son véritable ennemi. « Si la France est notre adversaire, c’est que nos dirigeants nous mentent, car aujourd’hui, tous les contrats significatifs sont donnés à la même France », a-t-il assené.