Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Le gouvernement ivoirien a adressé mardi une sérieuse mise en garde aux "médias internationaux", les appelant à ne pas "se rendre complices des terroristes", alors que le pays est déchiré par une grave crise post-électorale. Les "journalistes des médias internationaux" sont "prompts à faire diffuser volontairement des informations erronées", a affirmé le gouvernement, dans un communiqué lu par son porte-parole Ahoua Don Mello sur la radio-télévision d`Etat RTI.
Le gouvernement Ivoirien, soucieux du respect des droits de l'homme, a ordonné des investigations, à l'effet de vérifier la matérialité des faits.surtout qu'il est accusé, avec légèreté d'avoir lâché par l'entremise des Forces de défense et de sécurité (fds) des obus dans un marché à Abobo.Information fallacieuse reprise sans un effort d'équilibre de l'information par la plupart des médias dits internationaux. L'enquête montre que:
Aucun dégât par obus n'a été observé dans les marchés d'abobo le jeudi 17 mars 2011;aucune victime d'une prétendue attaque par obus n'a été enregistrée dans les les morgues d'abobo et d'anyama le jeudi 17 mars 2011. Aucune plainte consécutive à une opération des Forces de Défense et de Sécurité n'a été enregistrée dans les services de police;L'escadron de la Gendarmerie d'Abobo a été en revanche, attaqué par les rebelles à deux reprises dans la journée du jeudi 17 mars 2011. D'où l'interrogation du gouvernement ivoirien:
"Est-ce de cela qu'il s'agit"?Comme on ne constate les faits allégués sont donc matériellement inexact. L'attitude des journalistes des médias internationaux appelle de la part du gouvernement ivoirien les observations suivantes: Ces journalistes sont prompts à faire diffuser volontairement des informations erronées.le Gouvernement ivoirien note, la similitude troublante entre la prétendue attaque à l'arme lourde du marché d'Abobo et la non moins prétendue répression de la marche de femmes d'Abobo, il y atrois semaines.
Ces mêmes journalistes adoptent, en revanche, un mutisme injustifié lorsque des crimes d'une atrocité révoltante sont commis par des rebelles. A titre d'exemple:
Le massacre des villageois d'Anonkoua Kouté dans la même commune d'Abobo n'a point eu d'intérêt pour ces mêmes médias, ni même les personnes égorgées,tuées par balles,brûlées vives lors de l'attaque par les terroristes de l'antenne de la Radio Télévision Ivoirienne située dans la même commune. A ce propos d'ailleurs,CNN, est allé sans pudeur aucune, dire que se sont des pro-gbagbo qui ont "vandalisé" les lieux et fait des morts.Quelle désinformation!
Faut-il noter à l'attention de cette presse dite internationale, sont mutisme face aux tueries commises récemment par les rebelles dans les localités de Doké, dans la sous préfecture de Blolequin? Des actes graves qui ne sont pas loin selon le gouvernement ivoirien, de constituer sinon un génocide à tout le moins des actes y afférents.
Elles n'ont eu droit qu'à l'indifférence de la Communauté Internationale. Pour le gouvernement, les médias internationaux agitent le spectre des poursuites internationales en diffusant en boucle des informations sur de scharniers inexistants, des attques imaginaires et des prétendus génocides. Ils contribuent ainsi corrélativement à assurer l'impunité aux rebelles et à leurs complices qui s'adonnent, en toute quiétude, à la perpétration des crimes contre l'humanité:
les crimes des rebelles à Touleupleu,Blolequin,Zouan Hounien,Bin-hounien,Abobo et Anyama;l'embargo sur les médicaments, la fermeture des banques;et l'interdiction d'exporter le cacao privant ainsi la population ivoirienne de revenus pour se nourrir, se soigner, scolariser les enfants et vivre décemment. Le gouvernement de Côte d'Ivoire, à travers ce communiqué, appelle les médias internationaux: à prendre les précautions élémentaires pour vérifier la matérialité des faits avnt de les diffuser;et à faire preuve de professionnalisme c'est-à-dire d'objectivité et d'impartialité pour ne point se rendre complice des terroristes comme le sont déjà les forces onusiennes et les forces Licorne;au risque de devoir les considérer désormais comme le prolongement médiatique du terrorisme ambiant". Voilà qui est clair!
Douh Patrice
Source: http://www.gbagbo.ci