Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Nabagné Koné a annoncé à l’issue d’un conseil de ministre tenu ce mercredi au palais présidentiel que le gouvernement a pris acte du communiqué des partis politiques d’opposition membres du Cadre permanent de dialogue, (CPD) précisant par ailleurs que des discutions auront lieu très prochainement entre ces formations politiques et le ministre d’Etat ministre de l’Intérieur chargé de la sécurité.
En attendant d’arreter la date de démarrage des discutions entre ces partis d’opposition et le gouvernement, le porte-parole du gouvernement dénonce la sortie des dirigeants desdits partis qui selon lui ont employé un terme qui n’est pas approprié dans leur communiqué. « L’attention du gouvernement a été attirée sur certaines décisions qui ont été prises qui peuvent ne pas plaire à tel ou tel et des discutions auront lieu entre le ministre de l’Intérieur et ces partis politiques qui sont signataires de cette demande-là. A ce stade je peux vous dire qu’il y a absolument rien qui puisse faire évoquer un terme comme tripatouillage, » a-t-il expliqué, rappelant par ailleurs que les formations politiques membres du CPD doivent savoir que les élections qui vont avoir lieu sont couplées et que les seules décisions qui ont été prises jusqu’à ce jour sont pour prolonger les procédures de vote afin de permettre que toutes les opérations se fassent dans le bon délai et de la meilleure façon. «C’est la seule décision qui à ce jour a été prise. Donc sur cette base on ne peut pas utiliser le mot tripatouillage,» a martelé Bruno Nabagné Koné.
Rappelons que le FPI de l'ancien président Gbagbo ne figure pas dans la liste des partis qui composent le CPD.
Revenant sur le transfèrement de l’ex-première dame ivoirienne suite à une question d’un confrère de la presse locale, le porte-parole du gouvernement répond. «Nous avons pris la décision de faire en sorte que les personnes qui peuvent être jugées en Côte d’Ivoire sur la base de crime ou de délit commis en Côte d’Ivoire le soit en Côte d’Ivoire. Il y a eu une exception pour des raisons que vous savez. Il se trouve que dans l’intervalle, les choses permettent aujourd’hui de traiter ces questions différemment. Cela dit la réponse qui a été donnée c’est que la Côte d’Ivoire n’est pas fermée. Donc les réflexions seront faites et le temps venu une réponse officielle sera donnée à la CPI sur cette question de transfèrement de l’épouse de l’ex-chef de l’Etat, » a indiqué le ministre des TIC.
Enfin, se prononçant sur le rejet de la candidature de Jacques Anouma à la CAF, un point qui n’était pas inscrit à l’ordre du jour de ce conseil, le porte-parole a d’emblée affirmé qu’il n’avait pas de réaction particulière. Toutefois, il s’en remettait aux textes. « La CAF est régie par des textes, nous espérons seulement que ces textes ont été appliqués de la meilleure façon possible » a-t-il conclu laissant sur leur faim ceux qui dans l’entourage de Jacques Anouma, affirmaient que l'ancien trésorier de la présidence de l'ère Gbagbo, aurait bénéficié d'un soutien gouvernemental voire plus.
Wassimagnon
Source: http://koaci.com