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Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.

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COTE D'IVOIRE : A Dabou on affirme que des FRCI sont morts

dabou frci attakAlors que les autorités militaires annoncent qu'aucun soldats FRCI n'a été touché dans l'attaque survenue dans la nuit de mercredi à jeudi dans la ville lagunaire de Dabou (voir article koaci.com), sur place ce vendredi matin, la tendance est autre et dans le quartier populaire "Katmandou", non loin du camp FRCI attaqué, anciennement un centre de rééducation, nombreux sont ceux qui affirment avoir vu des corps de soldats de l'armée ivoirienne sans vie.
"Moi j'ai vu au moins trois corps de soldat frci en sang près du camp et on m'indique qu'il y en a eu encore d'autre à l'entrée de la ville" explique Amadou Coulibaly, un habitant de "Katmandou" rencontré interrogé ce vendredi matin qui comme de nombreux autres témoigneront d'avoir été témoin des pertes en vie humaines de soldats FRCI. "Y'avait des corps de corps habillés morts sur la voie qui mène au camp, ils ont disparu ensuite, ils (frci, ndlr) sont venus les chercher avec des véhicules" indique quant à elle Yasmine une femme rencontrée à proximité du camp militaire.

Par ailleurs, alors que des soldats FRCI affirment que le commando, composé de plus d'une centaine d'éléments selon nos informations, était composé de libériens, à ce jour aucune information précise l'origine des assaillants, la piste libérienne semble peu probable à cette heure.

Ce matin à Dabou, la crainte d'une nouvelle attaque est palpable et les opérations de ratissage, parfois brusques, visant les civils, apeurent les population de cette cité d'habitude paisible.

Six attaques en deux semaines

Les attaques sporadiques des positions des Forces républicaines de Côte d'Ivoire sont désormais récurrentes.

Les assaillants dans leur détermination n'ont jusque là pas encore gardé longtemps les positions attaquées. Alors que cherchent ces ennemis de la république.

Le mois d'août est décidément celui que les assaillants ont choisi d'en découdre avec les éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire et autres forces de l'ordre.

Dans ce seul mois, l'on enregistre à ce jour, les assaillants sont auteurs de six attaques survenues dans les localités d'Abengourou, d'Agboville, de Toulepleu, de Dabou et dans la capitale économique.

C'est à Abidjan que les hostilités ont véritablement démarré avec l'attaque d'un poste des FRCI et le commissariat du 17 ème arrondissement. Il s'en est suivi l'attaque du camp militaire d'Abengourou. 24 heures après les assaillants sont revenus sur Abidjan, en frappant cette fois ci le camp d'Akouédo. Au moment où les ivoiriens s'attendaient le moins, ils se sont à nouveau signalés à Toulepleu.

Enfin, ce jeudi c'était autour de la population de Dabou qui jusque là vivait paisiblement d'accueillir ces étrangers gênants qui ont pour souci d'endeuiller des familles. Les expéditions des assaillants ont ces en moins de deux semaines occasionné des morts de soldats ivoiriens.

Pour l'heure, ce sont environ une quinzaine d'éléments des FRCI qui seraient tombés sous les balles des assaillants. Des décomptes macabres ont été enregistrés dans les rangs de la population civile lors de la dernière attaque survenue à Dabou. Trois individus auraient trouvé la mort dans l'attaque du commissariat, et de la gendarmerie de la ville. Partout où ils passent, ces assaillants à la solde de l'ex-président de la république, selon les autorités ivoiriennes sèment la désolation. Sans pour autant garder durablement les positions qu'ils attaques. Le schéma est toujours identique.

Après leur forfait, les assaillants s'évanouissent dans la nature en attendant l'arrivée des renforts FRCI. Alors que recherchent-ils?

Selon des informations en notre possession ces ennemis de la république auraient pour objectif de déstabiliser le pouvoir d'Abidjan et de discréditer le nom de la Côte d'Ivoire hors des frontières afin de mettre le doute dans la tête des opérateurs économiques qui souhaitent y investir.

Si tel est le cas, le ministre ivoirien de l’Intérieur aura raison, puisque dès les premières attaques, il avait affirmé que l'intention des assaillants en attaquants les positions des FRCI est de déstabiliser le pouvoir d'Abidjan qui s'est résolument mis au travail après l'arrestation de Laurent Gbagbo.

Ahmed Bakayoko avait également juré que les déstabilisateurs de la Côte d'Ivoire ne pourront jamais garder longtemps une position conquise.

Nous apprenons par ailleurs que deux agents de la police criminelle, ancien PJ seraient mis au arrêts après les 11 marins cités dans l'attaque du camp d'Akouédo. Ces derniers auraient également participé à cette expédition, a-t-on appris. Il s'agirait de "Ramsses" et de "Seigneur" deux éléments connus à la police criminelle.

Cette information n'a pu être confirmée par la direction de la police malgré nos tentatives de rentrer en contact avec le Directeur général.

Amy avec Wassimagnon
Source: http://www.koaci.com

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