Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
Le championnat de football du Gabon est en arrêt obligatoire depuis 4 jours .En cause l’absence de moyens financiers pour le soutenir jusqu’au bout, si l’on s’en tient aux explications du président de la ligue nationale de football, Joël Birinda qui réclamait désespérément à la tutelle, le versement des vingt millions restants de la subvention annuelle de 60 millions souvent accordée à la LINAF
Enième rendez vous manqué hélas ! et qui ne sera pas sans conséquence sur l’avenir du football gabonais, un pays pourtant qualifié pour la coupe d’Afrique des nations de football 2012 , qu’il co- organise avec la Guinée Equatoriale . Quelles panthères du Gabon sans championnat à l’orée de la CAN ? , l’interrogation reste entière.
Une interrogation qui en cache assurément d’autres, avec le risque de peser lourdement sur la campagne de montée en D1 des clubs de D2.
En attendant des explications des voix autorisées sur ces préoccupations qui celles des férus du ballon rond , Koaci .com a rencontré pour vous , le jeune sociétaire de N’della (club de d2) Depandji Ninke Yannick d’origine camerounaise , qui vient de poser ses valises au gabon. Son rêve, se faire un nom, malgré un contexte sportif gabonais assez difficile .
Qui es-tu Yannick ?
Je suis comme vous venez de le dire : Depandji Ninke Yannick, d’origine camerounaise, j’ai 20ans.
A quand remonte tes débuts dans le football ?
Je commence à me fondre dans le milieu en 2000. Un peu par suivisme, on va dire, puisque assez souvent j’accompagnais les aînés du quartier sur le terrain. Puis arrive ce jour ou un professionnel du quartier qui évoluait en sélection nationale (Fodjini) crée un centre de formation à Douala pour la détection des jeunes talents. De là je commence à me dire pour quoi ne pas franchir le pas. Je m’essaie alors aux entraînements dans ce centre jusqu’à me faire remarquer de son initiateur. En 2004, je suis touché au niveau des ligaments, j’abandonne le football un moment. 2 ans plutard, je pars du Cameroun pour le gabon ou je suis reçu par mon grand frère, Fred. Fred dans ses contacts me fera obtenir un contrat avec 105. Les choses ne tournent pas rond, le club se surprend avec un quota de joueurs étrangers qui dépasse ses prévisions, c’est ainsi que je suis remercié, bien malheureusement. Toujours avec l’appui de mon grand frère Fred, je rentre en contact avec N’della qui me fera passer des test et j’y suis encore et bien encadré par un bon coach monsieur Abach..
Quel joueur t’auras le plus marqué depuis tes débuts ?
Ah ! ah ! Sans hésiter, c’est Luchio d’inter de Milan , d’ailleurs j’essaie de tout faire pour le ressembler.
Tu me surprends Luchio ? mais pourquoi pas Eto’o qui est ton compatriote ?
Non j’aime bien Eto’o , mais pas au point de vouloir le ressembler comme c’est le cas avec Luchio , d’ailleurs tout le monde m’appelle comme ça ici , je suis libéro comme Luchio .
Quels sont tes projets à court, moyen et long terme ?
D’abord me faire un nom ici, travailler pour me faire remarquer ailleurs et ailleurs en Europe certainement pour évoluer comme les autres grandes stars de football Africain pour enfin honorer mes parents qui me soutiennent encore .
Merci Yannick et bon vent !
Merci à Koaci à bientôt !
Entretien réalisé par Papy , correspondant Koaci.com à Libreville
Source: http://www.koaci.com