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Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.

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Bras de fer entre la Cédéao et la junte en Guinée-Bissau

guinee_bissau_drpo.jpgLa Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a décidé d'imposer des sanctions contre la junte militaire, qui a pris le pouvoir à Bissau le 12 avril, et "ne souhaite pas négocier", a annoncé lundi la Cédéao dans un communiqué.
"Après plus de douze heures de négociations" à Banjul entre les pays membres du "groupe de contact" de la Cédéao et "une seule personne, le général Antonio Indjai, chef d'état-major de l'armée de Guinée-Bissau et chef de la junte", il est "apparu évident" que ce dernier "ne souhaite pas négocier et préfère clairement affronter les conséquences" de sanctions, indique le communiqué.
L'arrivée des premiers éléments de la force ouest-africaine en Guinée-Bissau, qui étaient attendus dimanche soir, a été retardée. Selon les conclusions d'un sommet de la Cédéao le 26 avril à Abidjan, un contingent de 500 à 600 hommes, fournis par au moins quatre pays (Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire et Sénégal), doit être déployé en Guinée-Bissau.
Outre la sécurisation de la période de transition d'un an, il devrait aussi faciliter le retrait de la mission militaire angolaise de 650 hommes, présente depuis 2011 et contestée par l'état-major bissau-guinéen, et préparer la réforme du secteur de défense et de sécurité.
Depuis son indépendance, acquise en 1974, la Guinée-Bissau, ancienne colonie portugaise, vit au rythme des coups d'Etat, tentatives de putsch et assassinats politiques sur fond de rivalités pour le contrôle du trafic de cocaïne.
Le sommet de la Cédéao à Abidjan avait fixé un ultimatum de soixante-douze heures aux putschistes pour qu'ils se plient à leurs décisions en vue d'un retour à l'ordre constitutionnel, sous peine de sanctions individuelles, diplomatiques et économiques.
Le lendemain, la junte avait annoncé qu'elle acceptait les exigences de la Cédéao sur l'instauration d'une transition de douze mois et l'envoi d'une force militaire régionale.

Source: http://www.afrik53.com

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