Le Mouvement d’Intérêts Politiques d’Actions pour l’Afrique (MIPAA) aspire à un mieux être social et pour un développement harmonieux du peuple africain à travers une paix durable. Parole de F.R.
C’est avec émotion et indignation que les journalistes ont suivi la présentation du réseau de trafic de mineurs à l’Ecole Nationale de Police ce jeudi 13 octobre 2011. Le commissaire de la ville de Comé, directeur départemental de la police nationale du Mono et du Couffo, Marceline, âgée de 13 ans seulement et les trois individus sans foi ni loi qui ont essayé l’impensable.
13 ans et pleine d’innocence. La petite Marcelline n’a pas encore réalisé qu’elle venait d’échapper au pire. Petite fille de Cossi M., ce dernier a profité du voyage de la maman sur le Cameroun pour la « vendre ». Selon ses propres déclarations, le fleuve Mono n’étant plus productif en poissons, la misère s’est installée dans le village. C’est alors qu’il a pensé que la vente de cet être innocent devrait lui permettre de sortir de sa misère et de se la couler douce. Avant sa retraite. Il s’est alors approché de deux frères dont l’un a confirmé les faits devant la presse, afin qu’ils l’aident à trouver un acheteur. Selon leur plan machiavélique, on expliquerait à la fillette de 13 ans seulement qu’on lui a trouvé un mari. De contacts en contacts, les démarcheurs ont intrigué certaines personnes qui ont eu le comportement citoyen d’alerter la police. Ce qui a permis à la police de mettre la main sur ce groupe de trois personnes.
L’occasion était tout indiquée pour que les deux commissaires de police lancent un appel à la population afin qu’elle reste vigilante pour dénoncer ces genres d’individus dont les comportements avilissent l’homme dans son essence. Aucune misère ne peut expliquer ces comportements barbares qui insulte la dignité de l’homme et salissent l’image des Béninois qui restent et demeurent des hommes qui aiment leurs enfants.
Dans le reste de l'actualité Béninoise: Un ministre d’Etat retrouve son père biologique!
La nouvelle ne fait ni sourire ni pleurer mais reflète simplement certaines réalités de notre pays. Il n’y a pas longtemps qu’un ministre d’Etat a eu la bonne mais troublante information.
Celui qui l’a élevé et veillé à son éducation n’est pas son géniteur véritable. Et le plus affligeant est que le père biologique et le « faux » père ne sont ni de la même culture ni de la même ère géographique. Le vrai père est de Bohicon pendant que son fils a été élevé dans la partie septentrionale du pays et n’a connu comme père que celui que lui avait indiqué sa mère. Devenu un haut cadre, l’enfant ne manque de subvenir aux besoins de son « faux » père tout comme il n’hésite un seul instant à faire profiter à sa région natal les délices du pouvoir. Finalement, il découvre que ses origines sont encore plus loin. Aujourd’hui, c’est grâce au régime du changement que ces retrouvailles ont été possibles. Cela amène certains à exiger du fils prodigue de sages comportements vis-à-vis des acquis de ce régime. Bien plus, d’autres estiment que grâce à ces retrouvailles Bohicon pourra, désormais, bénéficier des apports nécessaires pour reconstruire les lieux de travail de certains corps habillés comme c’est le cas en « haut »
Sékodo, KOACI.COM COTONOU
Source: http://www.koaci.com